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De la culture

Passage obligé vers la photographie

Civilisation de la communication

          Nous vivons dans un environnement innondé par les images de toutes sortes distribuées par les médias :
- la télévision : nous passons plusieurs heures par jour devant le petit écran ;
- la presse écrite qui, sauf quelques rares exceptions, déborde d'images.

          Volontairement ou non, nous sommes soumis à la lectures d'images à longueur de journées. Les images sont devenues si banales que nous ne nous rendons même plus compte comment elles sont construites.

          Nous est-il arrivé de comparer une photo que l'on a réalisée à une quelconque image lue dans n'importe quelle revue ?
          Peut-on imaginer une seconde que la photo qu'on a faite pourrait se retrouver sur une page d'une revue que l'on trouve tous les jours dans un kiosque ?

          Les photographies sont des objets de communication.

          Elles doivent donc être construites suivant des règles connues de tous.
Loriquets à Deshaies, en Guadeloupe.

Construction des images

          Nous rencontrons plusieurs sources de fabrication des images.
- Le plus naturel est le dessin , depuis les notices de montages du géant du meuble pas cher jusqu'aux bandes dessinées les plus complexes.
- Le plus en odeur de sainteté, c'est la peinture , avec la foultitude d'artistes qu'on rencontre dans les musées.
- Le plus vu, c'est la Télé et le cinéma qu'on regarde au moins une fois par jour.
- Le plus souvent pratiqué, parce que le plus facile, la photographie , qu'on pratique aujourd'hui à toutes les sauces, depuis le téléphoe portable jusqu'aux appareils les plus compliqués.

          Dans cette profusion , quelque soit le mode de fabrication, une image est une image. La méthode de lecture et de compréhension est la même. D'où :

          Les codes de fabrication des images sont les mêmes du dessin à la peinture en passant par la photographie.
Les feus platanes du Port de France, à Toul.

De «la grammaire» des images

          Au même titre que pour nous comprendre, nous utilisons un langage complètement formé par des siècles de pratique, et que nous devrions connaître sur le bout des doigts, même si nous ne sommes pas tous des ferrus de l'orthographe ..., si nous voulons quitter le magma glauque des faiseurs d'images,

          il est indispensable d'apprendre à écrire une image.

          Et là, il y a deux phases principales :
- connaitre les règles de l'image
- savoir utiliser notre outil principal : l'appareil photo.

          Et si on s'entend dire qu'il faut sortir des sentiers battus, n'oublions pas que pour pouvoir sortir des sentiers, il faut d'abord les avoir pratiqués !
Magniolia en mauvaise posture dans mon jardin.

De la Renaissance à nos jours

          Les grandes lignes de notre lecture des images sont issues de la Renaissance avec les grands peintres et artistes de cette période clé de notre civilisation.

          Même si des peintres avant-gardistes ont un peu modifié les codes depuis le siècle dernier, la plus grande partie des images qu'on lit sont écrites dans les codes du 15° siècle... qui ne faisait que remettre au goût du jour les règles antiques, grecques ou romaines.

          Laissons aux avant-gardistes d'aujourd'hui le loisir de chercher d'autres voies.

          Contentons-nous de comprendre et utiliser les règles classiques.

          Et là, c'est de la culture artistique. Ce n'est pas de la photographie.
Cathédrale et Collègiale de Toul.
Quelque part dans le ciel.




 
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  Dernière modification : 12/02/2015